Les choses ne cessent d’évoluer dans le monde de tout les jours qui nous entoure, et malheureusement ce n’est pas toujours pour aller dans le bon sens. Maintenant, il est donc possible de pirater et donc de prendre le contrôle d’un compte Facebook simplement à l’aide d’un smartphone sous Android et l’application FaceNiff. Il suffit d’avoir rooté son téléphone sous Android, l’équivalent d’un jailbreak sur l’iPhone et le tour est joué pour installer cette application qui peut faire beaucoup de dégâts. Ainsi, il suffit de lancer l’application FaceNiff et faire un scan via le réseaux Wifi pour trouver les comptes Facebook du coin où une session est ouverte par l’utilisateur.
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Comme tout les marchés du concernant le film en général, l’industrie de la pornographie semble elle aussi touchée. Ainsi pour les réalisateurs, acteurs actrices et j’en passe, le piratage tue véritablement leur métier, le porno ! Il faut dire que ces dernières années, les moyens de diffusion se sont beaucoup diversifiés avec emule, les newsgroups, le warez, les forums spécialisés dans le X, mais surtout les site Youtube-Like qui se concentrent exclusivement sur les vidéos X. La vidéo des plaignants :
La nouvelle est tombée ce matin, le site de France 3 à été hacké. C’est le domaine thalassa.france3.fr qui a été victime de cette attaque. La lutte contre la loi HADOPI semble se poursuivre encore et toujours. La protestion est cette fois beaucoup plus claire et forte. L’image sur le site juste après le hack était alors :
Actuellement le domaine n’est toujours pas disponible, et la seul page obtenue signale un contenu absent ou déplacé. Ce genre de pratique risque de se multiplier, alors que la protestation se fait plus grande chaque jour … Le domaine thalassa.france3.fr à l’heure ou je rédige ces lignes :
Selon les deux organismes Sacem et Adami, il faudrait taxer à hauteur de 1 euro les abonnement mensuel des FAI. Ainsi la facture de notre fournisseur d’accès à Internet augmenterait de 1 euro … Pourquoi ? C’est une compensation pour dédommager les majors, les artistes suite au manque à gagner causé par le piratage …
Mais le directeur de la SNEP (Syndicat de l’édition phono-graphique), David El Sayegh n’est pas de cet avis : "Sur le principe, nous ne sommes pas d’accord : pour nous, cela revient à envoyer un signal qui dit : "c’est interdit de pirater, mais vous payez pour le piratage." Cela ne viendrait à l’idée de personne d’instaurer, par exemple, une taxe sur la drogue !". Pour lui, il faudrait plutôt s’orienter vers une offre légale plus attractive qu’actuellement. En même temps, c’est pas faux.






